Un snack protéiné sucré sert à une chose : répondre à l'envie de sucré du milieu d'après-midi avec un encas qui apporte des protéines et peu de sucres, plutôt qu'avec une viennoiserie ou une barre chocolatée classique. Cette collection réunit tout le snacking sucré de Mincidélice, du goûter de 16 h au petit plaisir après le dîner, avec un point commun : chaque produit a sa place dans un régime hyperprotéiné.
Vous y trouverez les barres protéinées, crisp, crunchy, crémeuses ou fluffy, du chocolat noir au citron meringué ; les gaufrettes chocolat, vanille, fraise, moka ou caramel ; les biscuits et gâteaux protéinés, cookies, petits beurre, palets, madeleines, brownies et cakes ; des croissants, brioches et donuts en sachet individuel ; et des tablettes de chocolat protéinées. Les bonbons sans sucre complètent la sélection pour les envies plus légères.
Le premier critère de choix est la phase indiquée sur chaque fiche. Plusieurs gaufrettes et barres portent la mention phase 1, d'autres produits plus gourmands sont réservés aux phases 2 et 3. Si vous êtes en début de programme, c'est la ligne à lire avant le goût ou le prix. Le détail figure sur la page les phases du programme.
Le deuxième critère, c'est vous. Si vous avez besoin de mâcher, prenez une barre crunchy ou un biscuit sec ; si c'est la douceur que vous cherchez, une barre crémeuse, un cake moelleux ou un carré de chocolat protéiné. Beaucoup de références sont sans gluten, mention indiquée dans le nom du produit, parfois abrégée en SG.
Pour goûter sans se tromper, les lots découverte de barres, de biscuits, de cookies ou de croissants rassemblent plusieurs saveurs. Sous la grille, un guide explique comment comparer les snacks protéinés, lire les sucres et les édulcorants, et placer le goûter dans la journée.
Snack protéiné, encas protéiné, collation hyperprotéinée : les mots changent, la question reste la même. Que manger quand l'envie de sucré arrive, sans défaire l'équilibre de la journée ? Voici les repères à garder en tête.
Un encas mérite d'être appelé protéiné quand les protéines y pèsent vraiment. Sur l'étiquette, la mention « riche en protéines » n'est possible que si les protéines fournissent au moins 20 % de l'énergie du produit, et « source de protéines » à partir de 12 %. Comparez ensuite la quantité par barre, par biscuit ou par sachet : c'est ce que vous mangez réellement. Les protéines contribuent au maintien de la masse musculaire, un point qui compte quand on réduit les apports sur plusieurs semaines.
Dans le tableau nutritionnel, la ligne « dont sucres » fait la différence entre un snack pensé pour un programme et une gourmandise de supermarché. Quelques repères réglementaires aident à lire le devant du paquet : « sans sucres » signifie au plus 0,5 g pour 100 g, « faible teneur en sucres » au plus 5 g pour 100 g, et « sans sucres ajoutés » qu'aucun sucre n'a été ajouté, ce qui n'exclut pas les sucres naturellement présents. Pour garder le goût sucré, beaucoup de snacks utilisent des polyols comme le maltitol ou l'érythritol : une consommation excessive peut avoir un effet laxatif, donc commencez par une portion par jour si vous n'en avez pas l'habitude.
Les fibres donnent de la tenue aux biscuits et aux barres, et la texture change beaucoup l'expérience. Un produit croustillant se mange plus lentement qu'un produit fondant, ce qui aide souvent à s'arrêter à une portion. Les produits crémeux ou fourrés ressemblent davantage à un dessert : gardez-les pour la fin d'un repas plutôt que pour un encas pris debout.
Un programme se suit sur la durée quand on aime ce que l'on mange. Mieux vaut deux ou trois snacks qui vous font vraiment envie, en alternance, qu'un carton d'une seule saveur oubliée au fond d'un tiroir. Chocolat, caramel, praliné et spéculoos pour les plus gourmands ; citron, fruits rouges ou vanille pour une note plus légère.
En phase 1, la phase active, la collation de 16 h est l'un des trois produits Mincidélice de la journée : choisissez-la parmi les références qui portent la mention phase 1, comme certaines gaufrettes low carb et certaines barres. En phase 2, la transition, le choix s'élargit aux produits réservés aux phases 2 et 3, plus riches et plus variés, biscuits, cookies, cakes et viennoiseries. En phase 3, la stabilisation, ces snacks deviennent surtout une alternative aux gâteaux et confiseries du quotidien, à garder sous la main pour les moments où l'on craquerait. Les journées types montrent où placer la collation dans chaque phase.
Le bon moment est celui où, sans snack prévu, vous auriez mangé autre chose de plus sucré. Pour beaucoup, c'est le goûter de l'après-midi, qui évite d'arriver au dîner affamé. Le milieu de matinée, la sortie du sport, un trajet ou une réunion qui s'éternise sont d'autres occasions. Avoir une barre ou un sachet de biscuits dans son sac reste la façon la plus simple de ne pas improviser devant un distributeur. Un snack se mange assis, en prenant son temps, avec un grand verre d'eau ou une boisson chaude sans sucre.
Les recettes de snacks protéinés maison, à base de flocons d'avoine, de fromage blanc, d'œufs ou de poudre de protéines, sont nombreuses et souvent bonnes. Elles ont deux limites en période de régime : on connaît mal la quantité de protéines et de sucres par part, et les fruits secs, le miel ou le beurre de cacahuète alourdissent vite la recette. Un snack prêt à manger a une portion fixe, une étiquette précise et une phase indiquée. Les deux se complètent très bien : le fait maison pour le week-end, le sachet pour les journées chargées. L'article collation protéinée : 12 snacks malins pour tenir entre les repas donne des idées dans les deux catégories.
Aucun snack ne fait maigrir à lui seul. Un snack protéiné remplace un encas plus sucré et aide à garder la structure de la journée, ce qui rend le programme plus facile à suivre. Les résultats dépendent de l'ensemble de l'alimentation, de l'activité et de la régularité, et varient d'une personne à l'autre. Un régime hyperprotéiné est déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement, aux enfants et adolescents, et en cas de maladie rénale ou hépatique : la liste complète est sur la page précautions d'utilisation.
Elles sont très bonnes
Remplace un vrai !
Aussi bon chaud que froid !
Idem
J’adore rien à rajouter !!!🤣
Pour combler une envie de sucre
Très bon goût
Très bonnes, très croutillantes. Rien à dire si ce n'est que bravo
Super bonnes
Bon goût d’ananas
Super bon
Très bon je recommande
Super bon pour le goûter 😋
Super bon 😋 pour le goûter
Excellent en guise de dessert le soir 😋
Celle qui réunit des protéines en quantité, peu de sucres et un goût qui vous plaît assez pour la reprendre sans vous lasser. Pour le goûter, une barre, quelques biscuits secs ou une gaufrette protéinée conviennent bien ; un yaourt nature ou un fromage blanc sont aussi de bonnes options maison. Vérifiez la phase indiquée sur la fiche avant de choisir.
Oui, la collation de 16 h fait partie des trois produits Mincidélice de la journée en phase 1. Choisissez-la parmi les produits qui portent la mention phase 1, comme certaines gaufrettes low carb et certaines barres. Les biscuits, cookies et viennoiseries plus gourmands sont réservés aux phases 2 et 3.
Non, un snack protéiné complète la journée, il ne remplace ni un déjeuner ni un dîner. Pour remplacer un repas, il existe des substituts de repas, dont la composition est encadrée par la réglementation ; ils portent cette mention dans leur nom. Une barre de goûter prise à la place du déjeuner laisse souvent arriver au dîner avec une grande faim.
Dans le programme, la collation est en général unique et prévue dans l'après-midi. En dehors du programme, un ou deux snacks par jour s'intègrent bien à une alimentation équilibrée, à condition de remplacer un autre encas et non de s'y ajouter. Au-delà, les fibres et les polyols peuvent gêner les personnes sensibles.
Souvent, oui. Pour garder un goût sucré avec très peu de sucres, beaucoup de recettes utilisent des polyols comme le maltitol ou l'érythritol, parfois associés à la stévia ou au sucralose. Ils figurent dans la liste d'ingrédients. Une consommation excessive de polyols peut avoir un effet laxatif : si vous n'en avez pas l'habitude, commencez par une portion par jour.
Au moment où, sans encas prévu, vous auriez mangé quelque chose de plus sucré. Pour beaucoup, c'est le goûter de l'après-midi, qui évite d'arriver au dîner affamé. Le milieu de matinée, l'après-sport ou un long trajet sont d'autres bons moments. Après le dîner, préférez un produit crémeux ou un carré de chocolat protéiné, en restant dans votre phase.